CAMU, ONFRAY ET MOI

Publié le par restauratiionduroyaumedefrance

Cette année j’au eu la curiosité d’écouter les conférences de Michel Onfray sur « France-culture » malgré son athéisme

Onfray est un pédagogie facile à comprendre

Mais mon propos n’est pas ce personnage C’est Albert Camus auquel il vient de consacrer une série de conférences fort intéressante à l’occasion de laquelle j’au découvert Camus

 

Il y a entre Camus et moi de graves différences et de profondes convergences

Je ne crois, ni ne souhaite un gouvernement mondial pour au moins deux raisons; la première raison est que chaque nation a ses qualités et défauts et que les nations doivent concourir individuellement au bien commun de l’humanité afin qu’elles apprennent à s’épanouir tout en épanouissant l’humanité pour qu’elle se divinise

La seconde raison est qu’un, gouvernement mondiale serait nécessairement oppressif et inefficace comme l’a été l’URSS et comme l’est l’UE

La seconde différence est que j’accepte la peine de mort, je souhaite son rétablissement, pour un nombre limité de crimes: avex préméditation, ce qui inclus le terrorisme, pour les récidivistes, et enfin pour haute trahison (Tjbaou)

 

Il y a des concepts camusiens dans les quels je me reconnais Lorsqu’il décrit la fédération entre l’Algérie et la France c’est-ce que je nomme francophonie, mais chez moi c’es limité à notre ère culturelle Nous pourrions proposer à la Nouvelle-Calédonie, si elle refuse de rester en France le statu d’Etat fédéré, ou associé, peu importe la dénomination

Le second concept camusien que j’ai utilisé tout au long de mes blog sans le savoir est la révolution par ka réforme

N’au-je pas fait de nombreuse propositions tant de participerai économique que politique?

 

Je soutiens que les principes d’anarchie positives chers à Camus et Onftay ne peuvent s’épanouir que sous la protection du Roi qui garantit le pourvoit populaire contre ses adversaires, ce que n’avait pas les « fronts populaires »  français, espagnol (et pour cause!) et chilien  qui devaient se protéger contre leurs bourgeoisies nationales leurs armées nationales plus oy moins prétorienne et leurs ennemis extérieurs

Présidents et gouvernements sont bien entendu partisans, magouilleurs, les yeux au ras du gu

guidon; alors que le Roi a une vision  plongeante sur la plaine politique et peut incarner le passé, vivre le présent  bien sur, mais aussi prévoir l’avenir, pacifier les tension économiques intérieures; et garantir que l’application des traités ne lèsent pas la France (depuis Evian tous les traités ont desservi notre Patrie)

 

La Royauté pérennise les réformes utiles, ce qui ne sera pas forcément le cas lorsque Chavez quittera le pouvoir vénézuélien 

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