DROIT DU SANG ET DROIT DU SUL

Publié le par restauratiionduroyaumedefrance

En 1986 lorsque Chirac et le RPR revinrent au pouvoir, ils firent droit, sans l’avouer, à une revendication du FN sur la réforme du code de la nationalité Une commission, Barreau si je ne m’abuse, fut mise sur pied, ses débats télévisés Le résultat fut heureusement maigre au regard de l’attente du FN qui ne voulait rien de mois que l’abolition du droit du sol au profit du droit du sang

Depuis cette thématique revient périodiquement empoisonner l’air du FN, et même Marine doit en parler certainement pour Contenter les « ultras » de la génération paternel!

 

L’enjeu du débat est plus crucial qu’il n’y parait Les partisans du droit du sang proposent une conception de la nationalité comme un héritage quasi biologique, figée Si cette conception avait prévalu dans le passé au lieu d’être 65 millions de français nous serions autour de 40 millions; nous n’aurions pas intégré les italiens, polonais, portugais immigré  

Cette conception est donc paralysante

 

Il est par conséquent évident que le droit du sol est le plus assimilationniste dans ce sens que l’enfant d’un couple italien devenait de droit français et attachait solidement l’ensemble de la famille à sa nouvelle Patrie

Ce processus est à l’œuvre aujourd’hui chez les immigrés magrébins malgré les drames que nous avons tous en mémoire, et qui sont au regard des deux millions de musulmans français ou non insignifiants

 

On peut peut-être faire une synthèse entre ces conceptions antagonistes de la nationalité afin que les bébés nés de parents simplement en transit n’aient pas notre nationalité

Le droit du sol resterait la norme SI LES R?FANTS FONT TOUTR LEUR SCOLARITE JUSQU’AU BAC EN FRANCE 

S’il manque ne se ait-ce que six mois il perdrait la nationalité française

 

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Publié dans IDEES

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