LA REALITE DES SOCIALISTES GOUVERNEMENTAUX
http://www.slate.fr/story/61823/revenu-base-gauche-peur
Non content de ruiner la France en s’obstinant à vouloir absolument rembourser la/les dette(s) la gauche refuse d’envisager l’instauration du revenu universel pour des raisons qui ne tiennent pas debout et qui ne seront pas toutes analysées ici
Il y a, c’est évident, deux raisons occultes que les socialistes n »osent pas avouer
La première est que mes socialistes n’ont pas rompu, et ne veulent pas rompre avec la logique productiviste, elle-même enracinée dans la malédiction biblique: « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » réactualisée par le SLOGAN SOCIALISTE « A CHACUN SELON SON TRA2VAIL » Mais ce slogan, en son temps, visait les grands propriétaires terriens, no, les pauvres
Seconde raison occulte: les socialistes ont besoin du chômage, comme les libéraux, pour faire baisser les salaires et complaire aux patronat
L’objection la plus intéressante et originale est qi le revenu un
universel n’aboli(ra pas les inégalités de fortune
Cette objection ne me semble pas valable parce que le but n’est pas de réduire mais de FAIRE E? SORTE A CE QUE CHACUN PUISSE AVOIR LES MEMES CHOSES
C’est une différence de perspective considérable: personne ne veux l’égalité dans la pauvreté mais l’égalité dans la richesse est, sinon impossible, du moins inutile Ce qu’il faut c’est assurer la satisfaction des besoins essentiels et de deux ou trois extras mensuels (restau, livres, spectacles, bref ce que la majorité de nos concitoyens ne peut s’offrir à ce jour)
Pour cela il faut le revenu universel A VIE DES LE PREMIER MOIS A chacun de gérer son capital selon ses goûts et intérêts
Les socialistes restent prisonniers de la définition du travail sous l’angle du salariat faisant fi du bénévolat comme du travail artistique
la reconnaissance sociale ne doit plous passer par l’avoir d’un statu salarié plus ou moins prestigieux mais par le statu d’humain et l’utilité sociale salarié ou non (visiteurs en tous genres, animateurs de’ colonies, centres sociaux, artistes etc…)