LAICITE OU OEUCUMENISME
+. THESES
Dans ces quelques pages je me propose d’analyser les concepts de laïcité et d’œcuménisme, d’aller jusqu’au bout de leur logique interne et de voir quel concept est le plus riche pour rencontrer » le visage de l’autre » cher à Levinas dans une société pacifiée et antiraciste.
Mon hypothèse de travail est que la laïcité favorise l’athéisme, l’ignorance des mondes spirituels non européens et par conséquent favorise les préjugés donc le racisme.
Je pense qu’au contraire l’œcuménisme favorise la discussion, la compréhension dans un esprit de respect, sans prosélytisme, et combat les préjugés ainsi que le racisme.
N’est-ce pas dans cet esprit que Régis Debrey préconise l’enseignement du « fait religieux » à l’école ? Enseignement qui a bien du mal à se généraliser dans une France laïcarde virant à l’athéisme et à l’antisémitisme (peut-être aurais-je l’occasion d’expliciter ce lien : en gros une France qui n’adore plus le juif Jésus n’a plus de dette envers le peuple juif, donc du peuple juif revenu après deux mil ans d’exil dans son Etat d’Israël).
LES THEOCRATIES . .
Si nous lisons la Thora (les cinq premiers livres bibliques) et le talmud (code de lois tirées de ces livres) nous nous apercevons que le judaïsme biblique et postbiblique ne conçoit pas, idéalement une société laïque, mais des juifs vivant dans un Etat juif. Une société qui n’est pas divisée entre religieux et laïcs puis qu’il est écrit : « et vous me serez un royaume de sacrificateurs, et une nation sainte. Ce sont là les paroles que tu diras aux fils d’Israël » ( EX 19/6).
Ce qui signifie clairement que le projet de la sortie d’Egypte résidait dans la constitution d’un royaume théocratique avec comme constitution la bible et comme roi Yahveh (1 Samuel 8 4/6 4 Et tous les anciens d’Israël s’assemblèrent et vinrent vers Samuel, à Rama ;5 et ils lui dirent : Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent pas dans tes voies ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme toutes les nations 6 Et la chose fut mauvaise aux yeux de Samuel, qu’ils eussent dit : Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Éternel. ) Si la chose paru mauvaise aux yeux de Samuel v’est qu’il considérait qu’Israël avait déjà un roi parfait : Dieu
Dans cette optique l’Israël moderne a des progrès à faire ! Certes il y avait des prêtres et un grand prêtre mais ils n’avaient pas à se substituer au travail personnel de chaque membre du peuple.
La plus part des Etats musulmans sont à prépondérance théocratiques dans le sens ou même lorsqu’il y a une constitution laïque (Algérie, Maroc, Egypte etc…) il y a d’importants éléments de la charia dans la législation civile ; de plus dans certain Etats s’il y avait des élections vraiment libres certains choisiraient la théocratie (comme l’Egypte qui si « les Frères Musulmans » n’avaient pas renoncé à présenter des candidats dans toutes les circonscriptions il seraient au pouvoir en ce moment.
Il y eu un temps oû la discussion était permise au sein de l’islam ; cela à donné quatre écoles d’interprétation sunnites :
Au départ, ces quatre écoles rivales se combattirent jusqu'à ce qu'elles en viennent progressivement à se reconnaître mutuellement comme autant d'expressions légitimes de l'islam sunnite. Chacune d'elles fut prédominante dans une région précise du monde musulman.
- Les malikites étaient-ils très influents en Afrique du Nord et de l'Ouest ;
- Les chafiites en Asie du Sud-Est et en Afrique orientale ;
- Les hanafites dans les régions qui allaient tomber plus tard sous la domination de l'Empire ottoman (l'Égypte, la Grande Syrie et la Turquie) et en Asie du Sud ;
- Les hanbalites en Arabie saoudite.
Un musulman adepte de l'une de ces écoles était fortement découragé d'adhérer à une autre, à moins qu'il ne fût amené à vivre dans une région où son école n'était pas représentée. Certains réformateurs modernes ont toutefois appelé à s'inspirer des doctrines de l'ensemble des écoles et à les synthétiser en cas de besoin (Encyclopédie Microsoft ® Encarta ® 2003. © 1993-2002 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.).
Peu d’Etats musulmans sont théocrates comme l’Iran ou laïcs comme la Syrie.
Le christianisme aurait pu être une théocratie comme les autres. Ce fut le combat de nombreux papes, le plus célèbre étant Boniface VIII qui s’opposa à Philippe IV Le Bel.
Durant tout le Moyen-Âge les papes ont lutté pour imposer leur pouvoir politique au-dessus des rois et faire de l’empereur du Saint Empire Germanique leur bras armé. Les armes des papes étaient de deus ordres : spirituels et temporel. L’arme spirituelle par excellence était l’excommunication qui signifiait non seulement la privation des sacrements, mais aussi le retranchement effectif de la communauté chrétienne.
Si l’excommunication était lancée contre un roi, ce fut le cas de Philippe 1° excommunié en 1095 par Urbain II pour un problème conjugal. et que le moyen spirituel ne venait pas à bout du récalcitrant les papes lancèrent des croisades ; comme celle contre les Albigeois en 1209.
Afin de trouver des hommes pour la guerre les papes promirent l’absolution plénière des péchés Le troisième moyen de coercition papale était un moyen terme entre le séculier et le religieux : ce fut la « Sainte Inquisition ».
Celle-ci mettait au service de la religion les moyens de la justice, qui était loin d’être humains. Se basant sur de nombreux passages évangéliques comme apostoliques prêchant l’unité de l’Eglise, de la foi ; la discussion n’a jamais eu dans le christianisme de statut légal comme dans le judaïsme : « car il faut aussi qu’il y ait des sectes* parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient manifestes parmi vous. » (1C 11/19). Cette citation tirée des Ecritures néotestamentaires donne à la discussion, aux « sectes », ou « Ecoles » (Saint Augustin parlait dans ses œuvres de « la secte des platoniciens » un sens péjoratif/
A l’inverse du judaïsme et dans une moindre mesure de l’islam, la vérité n’est ni à trouver ni à analyser, elle est à croire. Seuls les papes inspirés par le Saint-esprit, pouvaient et peuvent interpréter les Ecritures. Ne pas donner son assentiment à l’interprétation papale revient à être hérétiques. On peut être hérétique seul dans son fort intérieur ou discuter avec d’autres croyants et avoir la tentation de fonder des cercles de réflexion pouvant aboutir à des modifications rituelles (par exemple le schisme d’Ecône initié par MGR Lefèvre).
Or dans l’esprit apostolique, à travers la citation ci-dessus, on comprend que ces sectes n’ont d’autre légitimité que d’anathématiser ceux qui voulaient discuter dans les sectes (cercles dirons-nous aujourd’hui)
Une véritable haine de la libre discussion et de la libre recherche s’inscrit à travers toute l’histoire ecclésiale de Saint-Paul à Jean-Paul II interdisant d’enseignement Drewermann ou Kung
Jean-Paul II avait de qui tenir puisque dès le second siècle Saint-Irénée, évêque de Lyon écrivait : « A partir de ceux que nous venons de dire ont déjà surgi les multiples ramifications de multiples sectes, par le fait que beaucoup parmi ces gens-là — ou, pour mieux dire, tous — veulent être des maîtres : quittant la secte dans laquelle ils se sont trouvés et échafaudant une doctrine à partir d'une autre doctrine, puis encore une autre à partir de la précédente, ils s'évertuent à enseigner du neuf, en se donnant eux-mêmes pour les inventeurs du système qu'ils ont ainsi fabriqué. » («Irénéé de Lyon Contre les Hérésies
DEUXIEME PARTIE UNITÉ DE LA FOI DE L'ÉGLISE ET VARIATIONS DES SYSTÈMES HÉRÉTIQUES 1. UNITÉ DE LA FOI DE L'ÉGLISE
Saint-Irénée n’envisage pas un seul instant qui puisse avoir des questions théologiques assez graves pour vouloir en discuter, il ne prête à ces personnes que des motifs intéressés (à sa décharge il faut reconnaître que de nombreuses sectes gnostiques avaient des thématiques farfelues). Mais d’autres comme Marcion, posaient de véritables questions (comme celle de savoir si on pouvait séparer l’Evangile de la Thora)
LA LNGUE MARCHE VERS LA LAICITE
Si le christianisme n’est pas allé au bout de sa logique théocratique c’est qu’il portait dès l’origine la notion de laïcité.
Ainsi pouvons-nous lire en Actes 6 2/4 « 2 Et les douze, ayant appelé la multitude des disciples, dirent : Il ne convient pas que, laissant la parole de Dieu, nous servions aux tables.
3 Jetez donc les yeux, frères, sur sept hommes d’entre vous, qui aient un [bon] témoignage, pleins de l’Esprit Saint et de sagesse, que nous établirons sur cette affaire. 4 Et, pour nous, nous persévérerons dans la prière et dans le service de la parole. ». Ces versets marquent de façon très nette le début d’une coupure entre les laïcs (ceux qui servent à table et qui y mangent) et ceux qui prient et prêchent (prêtres, moines, ce que le Moyen-Âge désignera sous le terme générique de « clercs » (et eu pour conséquence une mauvaise instruction religieuse qui permit au peuple chrétien de croire des imbécillités criminelles telles que la fabrication des pains azymes avec du sang chrétien).
Cette première division religieuse pour des motifs contingents s’amplifiera et s’idéologisera jusqu’à détenir les monopoles quasi exclusifs du savoir (bibliothèques monacales et épiscopales) économique (vastes domaines agricoles peuplés de serfs et de moines bénédictins dont la règle avait deux pôles : la prière et le travail, et politique, seigneuries citadines.
La première fissure dans l’organisation théocratique de la société apparue lorsque la règle de l’ordre franciscain en 1223 n'admit plus les hommes mariés dans le "tiers ordre" (nous sommes près de soixante ans avant le conflit entre Philippe IV et Boniface VIIII ».)
Luther fit le la pas suivant vers la laïcisation en sécularisant les biens de l’Eglise et en abolissant la confession des péchés à un prêtre.
Cette abolition érigea la subjectivité en maîtresse du croyant en ce sens ou il n’était plus objectivement pardonné par le prêtre mais s’étant confessé directement à Dieu, il doit se sentir pardonné pour l’être réellement. Ainsi l’atomisation sociale que nous connaissons aujourd’hui a-t-elle une origine religieuse (voir Max Weber)
.L’étape suivante se fit au XVIII° Siècle avec ce qu’on appelle « le mouvement des lumières » et sa concrétisation politique de la révolution française.
Le malheur voulut que les « Encyclopédistes » furent non seulement anticatholiques mais agnostiques, voir athées. Sans tirer des plans sur la comète on peut se demander quel aurait été l’itinéraires des idées politiques et religieuse si Calas avait été défendu par un Voltaire catholique voulant la justice au nom de Dieu et du Roi et non contre l’Eglise et l’absolutisme. Dieu n’étant pas l’Eglise corrompue et mondaine (ni fanatique) ; le Roi n’étant ni les officiers bornés bourré de préjugés ni la foule hurlante et fanatisée.
Si la philosophie avait été religieuse, peut-être la révolution française n’aurait-elle pas été anticléricale.
Le dernier pas vers la laïcisation de la France fut la loi sur la séparation de l’Etat et des Eglises au sens d’assemblées de croyant.
La loi sur la laïcité avait une légitimité mais on s’est trompé de moyen/
La légitimité de la loi consistait à mettre sur un pied d’égalité toutes les religions, nous sommes à l’extrême fin de l’affaire Dreyfus, et à signifier clairement que l’Etat n’était pas catholique ni que le français « normal » l’était. Mais un autre motif, à mes yeux moins avouable, présida à la séparation des Eglises et de l’Etat qui était d’enlever toute notion de transcendance à la société, il n’est pas indifférent que Combes ait été un ancien séminariste.
Cette guerre à la transcendance devait fonder définitivement la liberté an-archique de penser, ce qui permit de déprécier le mariage (divorce facilité, union libre, pacs), bientôt légalisation de l’euthanasie. Cette laïcisation permit et encourageât les lois antisémites de Vichy puisque les rares responsables ecclésiastiques sachant que Jésus était juif, descendant du Roi David n’avait plus autorité pour intervenir dans la vie politique. Il n’est pas inopportun de rappeler que Maurras, Doriot comme Déat était athées durant la plus grande partie de leur vie. Athées et antisémites, ils sont me semble-t-il les dignes ancêtres de Garaudy avant sa conversion à l’islam et de Faurisson dont je ne suis pas certain qu’il sait athée mais vu ses relations avec la maison d’édition d’extrême gauche « la vielle taupe », cela ne m’étonnerait pas
Si l’athéisme peut favoriser le dérèglement des mœurs telles que décrites précédemment ainsi que le racisme, je conviens volontiers que de nombreux athées sont tout à fait respectables et honorables, tout comme de nombreux croyant ayant mal assimilé leur foi ou l’instrumentalisant sont d’infâmes personnes. L’athéisme a cet handicap qu’il ne donne pas de règle de vie et que les cours de morale ne sont pas encore restaurés à l’école
S’il n’y avait pas eu ce second motif la France aurait pu être en avance sur son temps grâce à des théologiens comme Loisy, des écrivains Bloy ou Isaac en mettant sur pied une structure œcuménique
L’OEUCUMENISME
La première apparition de l’adjectif « œcuménique » ayant une connotation religieuse est accolée au mot « concile ». Oecuménique signifie universel. Les conciles se voulaient universels
Mais l’universalité n’a pas toujours eu le sens que nous lui donnons aujourd’hui/
Les premiers conciles chrétiens étaient dis « œcuméniques » en ce sens qu’ils représentaient et engageant tous les chrétiens oû qu’ils soient. L’universel étaient géographique et imposait une dogmatique
Bien qu’à partir de la naissance du christianisme il y a toujours eu des controverses dialoguées entre sectes chrétiennes, entre chrétiens et païen (« contre Celse » d’Origène) ou entre chrétiens et juifs (« Dialogue avec Tryphon » de saint-Justin) ces dialogues n’avaient qu’un but : Convertir.
Il me semble pouvoir dater de 1517 le début de l’œcuménisme avec l’affichage des thèses de Luther à Wittenberg, et plus précisément de 1521 lorsqu’à la diète de Worms il du défendre sa vérité contre la vérité catholique à partir du même corpus scripturaire. Il y eu bien sûr d’autres controverses théologiques avant celle-ci : cathare, vaudoise, parti spirituel franciscain (« le nom de la rose »). Cependant ces dialogues avaient toujours un caractère combatif et les schismes et hérésies ne duraient jamais assez longtemps pour devenir de véritables religions. Le seul schisme réussi est celui de 1054 entre catholiques et orthodoxes mais dans un premier temps ces religions s’excommunièrent, s’ignorèrent, puis entre 1274 et 1439 essayèrent de ce réunifier ?
Ce n’était pas un œcuménisme assumé, acceptant leurs différances théologiques. De plus les différences culturelles entre chrétiens d’orient et d’occident étaient considérables ! Héritiers de la mentalité sémites coulée dans l’empire romain (Byzantin) moins décadent, l’orthodoxie chrétienne arabe avait en héritage le judaïsme et la philosophie grecque, d’où les crises spécifique à l’orient, comme celle de l’iconoclasme oû l’accent mis sur la résurrection et non la crucifixion ; c’était deux christianisme, qui malgré leurs dogmes presque identiques avaient des sensibilisées, des « atmosphères » très différents.
Telles ne sont pas les distances théologiques et géographiques entre catholiques et protestants : tous deux ont une théologie doloriste mettant l’accent sur la crucifixion, ont une conception organiste de la foi, c’est moins vrai aujourd’hui pour les protestants, dans le sens oû pour être protestant un allemand devait résidait dans un Etat oû me prince devait être protestant et inversement. Mais c’est toujours aussi vrai pour le catholique tenu d’adhérer aux dogmes
« Celui qui a la foi implicite ne connaît pas le détail des dogmes mais accepte globalement ce que l'Eglise déclare. Par exemple, le croyant ne connaît évidemment pas le détail des hérésies, mais il accepte globalement que ce sont des hérésies, sans avoir les connaissances théologiques et l'autorité suffisantes. Dans notre passage, Hobbes associe explicitement la foi implicite et le non exercice de la raison naturelle. La question de la foi implicite fait d'autant plus sens au XVIIème qu'elle a été évidemment réactivée par la Réforme au XVIème. F. Tricaud a raison de rapprocher le verbe "to hold" de l'étymologie de "implicit" : voir le latin implicare. (NdT) » (N 2 de laTroisième partie : De la République chrétienne Chapitre XXXII Des Principes de la Politique chrétienne Thomas HOBBES (1651)Léviathan Traité de la matière, de la forme et du pouvoir de la république ecclésiastique et civile)
Cette conception fut à l’origine des guerres de religions mais pendant que les fanatiques, les crédules peu instruits s’entretuaient, les intellectuels tels qu’Erasme ou Reuchlin posèrent les fragiles fondations de l’œcuménisme, fils de la tolérance
La tolérance est le fondement de l’œcuménisme mais doit être dépassée. On tolère une faiblesse, une idée divergente ou une religion. Ce n’est pas pour autant que l’on comprend en profondeur l’idée ou la religion, qu’on sympathise en partie ni qu’elle nous enrichi de sa problématique, comme le fait si bien remarquer le rabbin Berneim. La tolérance est en quelque sorte le degré zéro de l’attraction, c’est l’indifférence. En quelque sorte c’est notre laïcité, qui à force d’indifférence a donné les antisémites évoqués plus haut.
L’œcuménisme est la tolérance plus l’empathie
L’œcuménisme donc ne supporte ni l’ignorance de sa religion, ni celle des autres et encore moins la foi aveugle.
Instruit de cette vérité par les évènements vécus, Jean XXIII convoqua le second concile de Vatican qui commença l’institutionnalisation de’ l’œcuménismes aussi bien avec les églises séparées qu’avec le judaïsme et les athées
La visite de Jean-Paul II à la grande synagogue de Rome, la rencontre d’Assise, les voyages du pape en terre musulmane furent autant de sommets du mouvement œcuménique, donc de la compréhension interreligieuse du respect, de l’amitié et de la fraternité religieuse
Conclusion
J’espère avoir assez prouvé la pauvreté et la nocivité de la laïcité ainsi que la richesse et la bienfaisance de l’œcuménisme
Je préconise une éducation œcuménique à l’école mais aussi la création de « « conseils spirituels nationaux et planétaire » afin de censurer la gestion politique au nom de l’ontologie divine de l’homme
Je pense que la création d’une conscience collective humaine ne se fera pas par la politique qui ne traite que les aspects physiques ; c’est-à-dire ce qui délimite, exclut, oppose, contrairement à la spiritualité ou à la culture qui ont une force inclusive si on les manipule correctement