REFLEXIONS SUR LA MORALE POLITIQUE PUBLIQUE A PARTIR DE MICHEA
http://la-dissidence.org/2012/09/23/entretien-avec-jean-claude-michea/
L’analyse des racines du capitalisme fait(e par Michéa est intéressante et semble pertinente Il est vrai que durant la catholicité unie Thomas d’Aquin pouvait réclamer un « juste prix » pour les marchandises et que durant une bonne moitié de moye,-âge le prêt à intérêt était interdit par l’Eglise Plus personne ne remet en cause les deux fondements de l’économie libhérale que sont la « liberté » des prix et le prêt à intérêt, au nom de quoi d’ailleurs dans un monde qui accepte sans sourciller qu’un politicien traite 47% de ses compatriotes de « perdants », en terme plus crus de bon à rien
C’est dire à quel point sont tombées la moralité et la valeur de la vie humaine malgré les préceptes universels de la bible qu’on tord en tous sens pour justifier l’âpreté au gain
On comprend également mieux cette obsession française de la laïcité empêchant toutes critiques venant d’autre part ou allant autre part que vers un pragmatisme de bon aloi!
Démocratie et laïcité sont donc les deux jambes du capitalisme!
Pourtant tous les éléments d’une morale politico/économique objective sont sur la table
Ces éléments sont apolitiques mais ce son les religions qui les prennent le mieux en compte
Ils sont au nombre de trois: se nourrir, se vêtir et se loger Ce sont les TROIS DROITS DE L’HYOMME IMPRESCRIPTIIBLES parce que physiques et les TROIS DEVOI9RS INCONTOUNABLE DU JUSTE GOUVER?EMENT parce que d’eux dépendent les états physique et moral de l’humain comme de la société (le reste: droit à la propriété, liberté d’expression) n’est que superflu (mais pas inutile si ces conditions sont remplies)
Ce qui signifie qu’aucun gouvernement au monde ne gouverne selon les lois objectivement justes et morales
Si le gouvernement hongrois qui se dit « chrétien » était cohérent avec ses déclarations constitutionnelles théologiques préalables, il aurait une politique planifié favorable à l’écrasante majorité de la population
Le cas hongrois est le type même d’un régime qui se dette d’une morale politique publique qui est bafouée dés sa promulgation
Aucun pays n’a promulgué les principes objectifs moraux de son action politique (« les droits de l’homme » sont un texte JURIDIQUE AMORALE qui ne DIT PAS LE BIEN MAIS DONNE LES CONDITIONS DE POSSIBILITES DE LA LIBERTE Or la liberté est essentiellement amorale)
Pourtant les trois devoirs du gouvernement sont bien plus simples à remplir que les fastidieux « droits de l’homme »